Publié le

Baromètre du deuxième semestre 2025

Comme chaque semestre, l’OMECA publie une nouvelle vague de son baromètre dédié aux métiers de l’expertise comptable, du commissariat aux comptes et de l’audit. Réalisée auprès de 300 responsables et dirigeants, l’enquête dresse un panorama actualisé de l’activité, de l’emploi et du recrutement dans la branche au deuxième semestre 2025.

 

 

 

Une activité globalement stable

Pour les deux tiers des cabinets (67 %), l’activité est restée stable au premier semestre 2025 par rapport à la même période de 2024. Seul un cabinet sur dix fait état d’une hausse de son chiffre d’affaires, une part en recul par rapport à la précédente édition (26 %). L’évolution des effectifs suit la même tendance : près de deux tiers des structures indiquent un effectif inchangé (69%), quand 23% évoque une augmentation (+3%).

Un emploi toujours de qualité

La branche continue de se distinguer par la qualité de ses emplois : 98 % de CDI, près de 89 % de temps plein et 30 % de cadres parmi les salariés. Ces indicateurs confirment la stabilité et l’attractivité des conditions d’emploi dans les métiers de l’expertise comptable et de l’audit.

Des recrutements en léger repli mais mieux maîtrisés

Un peu moins d’un tiers des cabinets (29 %) ont procédé à des recrutements au cours du premier semestre 2025. Si la dynamique ralentit, les difficultés à recruter reculent légèrement :  elles concernent 49 % des cabinets qui ont recruté, contre 53 % en 2024.
Les recrutements d’alternants sont également en baisse : 4 cabinets sur 10 en ont embauché, contre 6 sur 10 lors du précédent baromètre. Enfin, 24 % des cabinets déclarent avoir intégré au moins un jeune après son alternance.

Perspectives 2026 : 

À l’horizon du premier semestre 2026, les deux tiers des cabinets anticipent une stabilité de l’activité et un sur dix une progression. Huit cabinets sur dix prévoient un effectif inchangé, et près d’un sur cinq (18 %) envisage de recruter.

Concernant leurs clients, si 58% des répondants observent une stabilité dans la situation financière de la majorité de leurs clients, 36% estiment qu’elle se dégrade. Enfin, deux tendances se dégagent dans les attentes des clients : Hausse de la demande de conseil en lien avec les difficultés économiques et davantage de négociation des tarifs.